Epson France fait de son matériel un point d'entrée de données, pas de papier
Un bouton Koncile sur la console de l'appareil. Pas de PC à côté, pas de développement requis.

Chez Epson France, un scanner ne se contente plus de transformer du papier en PDF : la numérisation classique change le format d'un document, jamais son statut, et quelqu'un doit encore l'ouvrir, le lire et le ressaisir. Associé à Koncile via un simple bouton, sans PC ni développement, l'appareil devient un point d'entrée de données directement exploitables par les logiciels métier.
Le problème : un document numérisé qui change de format, jamais de statut
Le problème n'a jamais été la machine. Il est dans ce qui se passe juste après. Le document est numérisé, et tout reste à faire : quelqu'un ouvre le PDF, lit, recopie, associe une référence, classe. Le document a changé de format, pas de statut. Un scanner n'est pas juste l'équivalent d'un clavier, comme le résume Jean-Michel Pavie, responsable des ventes scanners chez Epson France : on peut faire d'autres choses quand on l'associe avec les bons outils.

Les outils de numérisation classiques savent classer, nommer, stocker. Ils ne comprennent pas véritablement, et ne sont pas capables d'automatiser vos tâches de bout en bout. C'est ce verrou que Koncile lève : les champs à extraire se définissent en langage naturel, sans modèle à entraîner, et la donnée repart directement vers le logiciel métier.
Le principe vaut pour l'ensemble du matériel Epson. Scanners de production, imprimantes, multifonctions et copieurs : partout où un document entre dans l'entreprise, il peut désormais en ressortir sous forme de données exploitables.
L'intégration Koncile chez Epson en 3 chiffres
- 3 Semaines entre la première démo et le bouton actif sur la console et intégré à vos systèmes.
- 0 Poste de travail et zéro ligne de code chez le client final.
- 200 Pages offertes à l’ouverture d’un compte via le réseau Epson.
Cas concret : au laboratoire d'analyses, l'ordonnance devient un dossier patient
Chaque matin, la secrétaire d'un laboratoire reçoit des patients, une ordonnance à la main. Elle lit la prescription, identifie chaque examen demandé, et le fait correspondre au code de la nomenclature interne du laboratoire. Puis elle crée le dossier et saisit les actes un par un.
Avant
- Lire l’ordonnance, y compris manuscrite
- Identifier chaque examen prescrit
- Chercher le code correspondant dans la nomenclature du laboratoire
- Créer le dossier et saisir les actes
Aujourd'hui
- Poser l’ordonnance dans le bac et appuyer
- Koncile lit la prescription et extrait les examens
- Chaque examens est mappé sur le code interne, via une table de correspondance chargée une fois
- Le dossier patient part vers le SIL avec les bons actes. La secrétaire relit, elle ne recopie plus
Une écriture de praticien, une abréviation, un examen libellé autrement que dans le référentiel, et il faut chercher. Ce rapprochement se fait à la main dans tous les laboratoires, sur un poste d'accueil déjà sous tension aux heures de pointe, une tâche sans réelle valeur ajoutée, comme le résume Pascal Schmidt, country manager France chez Epson : au coût horaire, ça n'a aucune valeur.
Le même schéma vaut pour la carte grise en concession, le relevé d'information en assurance, le dossier locataire en agence, la facture et ses justificatifs en cabinet comptable. Mêmes gestes, autres documents.
Mise en œuvre : trois semaines pour ajouter le bouton Koncile sur l'appareil
Jean-Michel Pavie a testé la plateforme seul. Convaincu, il a mobilisé ses équipes techniques dans la foulée. Trois semaines plus tard, la tuile Koncile figurait parmi les destinations affichées sur l'écran de l'appareil, et la donnée arrivait dans les systèmes du client.
J'ai posé un scanner, il n'y a pas de PC à côté, il n'y a pas besoin. J'ai une touche Koncile, j'appuie dessus et vous voyez en direct le document arriver dans la solution.
Jean-Michel Pavie, Epson France
La touche déclenche un envoi vers l'adresse d'ingestion du compte. Aucune passerelle à héberger, aucun poste de travail, aucune intervention côté Epson : le revendeur crée le bouton lui-même sur l'équipement de son client. Le mécanisme ne dépend pas du modèle et s'ajoute indifféremment sur un scanner, une imprimante ou un multifonction. Pour aller plus loin, l'API et les webhooks déposent les documents découpés et enrichis dans un dossier réseau ou dans l'ERP.
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Ne plus vendre une machine, vendre une solution complète
C'est la raison pour laquelle Epson a choisi Koncile. Un scanner, une imprimante ou un multifonction se vendent sur leurs caractéristiques : pages par minute, chargeur, garantie, prix. Sur ce terrain, tous les constructeurs se ressemblent et la discussion finit toujours au même endroit.
Avec l'IA Koncile embarquée à la source, l'objet vendu change de nature. Le commercial n'arrive plus avec une fiche technique mais avec une démonstration sur les documents réels du client : son ordonnance, sa carte grise, sa facture fournisseur. Ce qui se décide alors, ce n'est plus le choix d'une machine, c'est le choix d'un processus automatisé, et le matériel vient avec.
Le renversement est complet. Le service embarqué devient la raison d'acheter, la marque apporte la réassurance et le service après-vente. Pour le réseau, la marge se déplace de la machine vers l'usage : elle se loge dans un loyer mensuel existant, ou passe par un apport d'affaires selon le profil du revendeur. Aujourd'hui, le scanner ou le copieur seul ne suffisent plus, résume Pascal Schmidt : c'est l'IA embarquée dans le matériel qui va pousser le client à choisir Epson.
Les quatre capsules vidéo, les cas d'usage détaillés et la liste des matériels concernés sont réunis sur la page Epson WorkForce × Koncile publiée par le grossiste Dexxon.
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